Introduction
La plupart d’ONG a besoin d’influencer des décisions politiques
à un certain moment ou un autre. Certaines ONG travaillent chaque
jour dans une dimension politique. Dans une démocratie, la légitimité
du “Groupe de pression” est reconnue comme une partie et portion de la
comptabilité de “gouvernants” aux “gouvernés”. Ces courtes
notes visent à traiter quelques tactiques les ONG réussies
emploient dans des différents pays.
Bien informé
Il est vital d’être bien informé avant de s’embarquer
dans des représentants de Ministres ou des membres élus.
Il n’y a rien de mauvaise impression que d’être plus ignorant de
détails d’un sujet qui a besoin d’un groupe de pression, ou de détails
sur un individu particulier à parrainer. Il est absolument important
de connaître l’origine de l’individu, de quel District est-il (elle)
élu(e), dans quel domaine est-il (elle) spécialiste et qu’a-t-il
(elle) dit du sujet en question. Il est aussi important d’avoir en avance
des arguments bien avancés, les bases statistiques pour votre cas
et des bons exemples pour lesquels il serait utile de faire ce que vous
voulez particulièrement, s’il y a des exemples de la part de membres
de votre province d’origine. S’il y a d’autres ONG traitant le même
sujet que la vôtre, veuillez les consulter en avance seulement, si
elles ont du matériel utile ou dans le cas où elles ont un
point de vue différent du vôtre. Il est toujours sage d’être
averti et se prémunir. Si vous n’êtes pas à la hauteur
d’une discussion, ne l’exprimez pas; il est plus sage: a) de reconnaître que l’individu a fait des quelques bons points;
(b) de dire que vous aimeriez considérer ce qu’il (elle) a dit;
(c) de vous demander si possible de rentrer à un autre moment
pour raisonner profondément sur l’affaire.
Vous pouvez ainsi faire une recherche nécessaire.
Bien chronométré
Il est inutile de faire pression sur quelque chose après que
la décision ait été prise. Il est très difficile
pour des hommes politiques de se faire voir pour changer leurs opinions.
Rassurez-vous de connaître le moment exact de la prise de décision
sur le point en question, particulièrement si le parti ou le gouvernement
impliqué, est appelé à discuter ce point en privé.
Il est beaucoup mieux d’y avoir des représentations avant qu’un
sujet ne devienne une grande opinion publique. Et bien que, comme mentionnés
ci-haut, il est important d’être bien préparé et il
est inutile de passer de report en report à cause de la recherche
d’un cas parfait. Il y a un adage anglais qui dit: “le meilleur est
l’ennemi du bon” et un bon cas au bon moment a plus de chance de réussir
qu’un cas parfait à un mauvais moment.
Bien visé
Rassurez-vous que vous vous approchez de vrai Ministre ou du vrai Membre
de l’Assemblée. Ça ne sert à rien de gaspiller de
l’effort sur quelqu’un qui ne s’intéresse pas ou qui n’a pas de
responsabilité sur un sujet, surtout en faisant ainsi, vous alertez
la personne qui a commis une erreur. Des hommes politiques ont tendance
à discuter de telles choses et ça fera une approche subséquente
plus difficile vis-à-vis de vrai individu impliqué.
Bien développé
Réfléchissez sur les tactiques de votre approche. Vous
avez essentiellement besoin de candidat Ministre ou Membre pour dire “oui”
à vos représentations. Donc, il est toujours mieux de développer
la cas petit à petit en commençant par ses aspects les moins
controversés et ensuite, attaquer les points difficiles. Si vous
avez une personne de votre obédience dès le début
de la discussion, il est probable qu’elle continue à vous supporter.
N’allez pas dans une discussion comme s’il y avait un débat de la
Chambre dans laquelle vous devez argumenter tout à la fois. Et ne
faites pas de long discours au Ministre ou au Membre, il (elle) sera beaucoup
plus probable sympathisant si vous êtes concis et vous invitez des
commentaires pendant que vous parler. Il est souvent possible d’avoir des
parties du cas sous forme d’une information qui peut être laissée
à l’individu plutôt que d’en avoir oralement. C’est particulièrement
vrai s’il y a des statistiques disponibles, il est rarement possible D’avaler
des chiffres détaillés lors d’une rencontre. Il est de loin
mieux de las fournir sur papier. Ne soyez pas pessimiste, rassurez-vous
que le Ministre ou le Membre veut être si possible utile. Ne vous
plongez pas nécessairement dans un sujet de façon directe:
ceci aide souvent à avoir quelques courtes initiales “petite causerie”
sur des problèmes d’être en politique ou sur le milieu d’origine
de l’individu ou sur sa famille.
Soyez sage
Ne jamais se fâcher! Restez toujours calme et poli quelque soit
la provocation. De toutes les façons, soyez ferme et même
passionnant à propos de votre sujet mais ne soyez jamais agressif.
Vous pourrez réaliser que vous êtes sur un bon départ
vers devenir Ministre ou Membre, mais n’êtes pas probable d’obtenir
ce que vous voulez. Il est souvent plus facile de faire face à une
rencontre difficile si vous avez un ou deux collègues avec vous
- le Ministre ou le Membre est certain d’être tout seule comme un
ou autre collègue peut souvent désamorcer un moment émotionnel
avec une intervention délicate. Cependant, ne soyez pas tenté
de prendre deux collègues ou plus. Si vous le faites, alors les
dynamiques de la discussion sont très différentes et ça
peut devenir une rencontre publique dans laquelle le Ministre ou le Membre
peut plus facilement éviter de donner des réponses directes.
Rassurez-vous que vos collègues sont bien informés et qu’ils
sont pleinement d’accord avec le cas présent. La solidarité,
particulièrement en public, est vitale pour un groupe de pression
réussi.
Bien jugé
Soyez prudent avec votre usage de média. Une bonne couverture
de média peut être utile pour faire pression quand vous avez
des rendez-vous avec des Ministres ou avec des membres, il n’est pas toujours
age de laisser paraître votre cas à la presse avant les rencontres.
Les hommes politiques sont souvent sensibles pour être utilisés
pour des raisons publicitaires et d’habitude, ils répondent mieux
s’ils se sentent convenablement traités pour livrer une information
capitale avant que le grand public ne l’ait. Dans tous les cas, si vous
faites pression sur un point controversé, ça ne sert à
rien de vouloir donner aux hommes politiques l’occasion de voir vos arguments
en avance et d’en être capable de leur préparer des réponses.
Bien entendu, si c’est un long sujet d’actualité, vous ne piuvez
pas éviter la couverture médiatique - et l’homme politique
comprendra cela - mais alors votre groupe de pression sera probablement
sur une différente base. Si vous voulez avoir un point de presse
après votre rencontre avec le Ministre ou le Membre, soyez sûr
d’en dire ainsi à quelques points. Il n’est pas certain qu’il (elle)
va dire “oui” à vos représentations à la réunion,
donc vous n’avez pas besoin de violer peut-être en rapportant mal
la conférence de presse avant qu’une décision ne soit prise.
Aussi, l’individu peut souhaiter préparer un commentaire pour quand
le journaliste ira le chercher. Vous devez juger quand il est avantageux
de bombarder le média avec le matériel et quand il est tactiquement
plus efficace seulement pour traiter directement avec l’homme politique
- c’est à dire quand la publicité peut léser un sentiment
révélateur de confiance entre vous. Si vous voulez réellement
atteindre une ligne de conduite particulièrement - comme contraire
à l’obtention de la publicité - vous pourrez très
probablement réussir si l’homme politique peut le placer en avant
plan comme étant son opinion.
Bien écrit
Rappelez-vous que la plupart des hommes politiques sont très
occupés et qu’ils trouvent parfois difficile de rédiger des
motions ou amendements ou certain points de la législation. Si c’est
la législation, vous êtes alors recherché, il est donc
important d’avoir ce que vous voulez qu’il (elle) fasse, rédigé
sous une forme facile à employer. En particulier, vous ferez mieux
apprendre le style officiel de rédiger ou avoir quelqu’un qui sait
le faire pour vous. Si le Ministre ou le Membre à l’Article ou l’Amendement
ou la Question bien écrite, et sous une forme qui peut être
immédiatement reportée, vous avez beaucoup plus de chance
de réussir. Il est aussi important si vous traitez régulièrement
des affaires avec le parlement pour connaître les procédures
de l’Assemblée, rassurez-vous que vous êtes sur la même
ligne que les Ordres Fixés et les débats de l’Assemblée.
Si votre ONG se base sur un point particulier - la santé peut-être,
ou l’éducation, il est extrêmement utile pour votre cas, de
fournir à ces Membres qui sont aussi intéressés à
ce sujet, des informations régulières sur les matières
avant l’Assemblée, ou probablement venir un peu avant l’Assemblée.
Et si vous voulez fournir une information régulière, bien
fouillée et bien rédigée qui peut être exploitée
au débat, soyez en sûr d’avoir l’individu qui vous dira que
vous savez ce que vous dites à propos et donc cette information
vaut la peine d’être acceptée comme un point clé.
Bien préparé
Essayez d’avoir une bonne bibliothèque de référence
sur votre sujet. Il n’est pas si difficile - particulièrement avec
cet immense potentiel de l’Internet - pour découvrir les sources
clés pour l’information matérielle sur n’importe quel sujet
important pour développer un bon système de recouvrement
qui vous préviendra d’être pris dans un aspect particulier.
En particulier, vous devez être sûr que vous connaissez les
sources clés d’information sur le sujet au sein de votre propre
pays. Créez votre propre système de classement pour le matériel
pour que vous puissiez la trouver facilement: l’information est inutile
si elle n’est pas rapportée rapidement au temps voulu. Et garder
votre système de classement à jour. Il peut être une
tâche quotidienne pour répertorier chaque jour les points,
mais si elle devient après, il est très difficile de la rattraper.
Conclusion
Si vous avez un bon cas, vous pouvez émerger par une bonne stratégie
et des bonnes tactiques. Si vous n’avez pas un bon cas, vous serez à
coup sûr mis dehors. Il faut toujours être attentif pour une
opportunité pour faire avancer votre cas petit à petit. Il
est très rare de gagner tout à la fois. La politique est
l’art du possible et on atteint la réussite en attrapant le temps
pour une avance spécifique. Ces avances pouvant se réaliser
sur les mois dans quelque chose qui vaut réellement la peine.
Rev 17.4.05